3. Epistémologie.

Le problème de la validation scientifique en sciences humaines est épineux. Bon nombre de concepts prétendus scientifiques ont été acceptés par l'usage sans validation réelle : par exemple des notions aussi répendues que inconscient ou conplexe d'Oedipe.

Au 16ème siècle c'est le traité de René Descartes qui représentait la fine fleur de la connaissance scientifique sur l'homme. Jusqu'à la fin du 19ème siècle on considérait comme scientifique ce qui présentait une analogie avec la mécanique.

Au début du 20ème siècle la science s'est intéressée aux phénomène irréversibles avec la thermodynamique. La notion de vérification expérimentale est alors devenue cruciale. C'est dans ce contexte que la psychanalyse est apparue.

Au milieu du 20ème siècle on s'est rendu compte qu'on pouvait faire dire ce qu'on voulait aux faits, c'est alors qu'est apparu le concept de réfutation : devenait scientifique ce qui était réfutable. (Karl Popper en avait-il marre que son psy lui dise qu'il faisait un blocage??)

A la fin du 20ème siècle, le développement du calcul informatique a permis l'apparition de modèles non démontrables. C'est ainsi qu'on doute maintenant de l'existence même de critères qui permettent de qualifier un savoir de scientifique.

Quoi qu'il en soit, le concept clé d'une démarche scientifique est le concept de description. La théorie ne porte pas sur une réalité mais sur une description de la réalité.

Nous vous parlerons donc de nos observations sur l'introspection et l'interaction. Ensuite nous vous expliquerons pourquoi nous les interprétons par le concept de Sens prédominant.

Retour Menu Suivant